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Acronymes et définitions

Liste et définitions des acronymes et principales abréviations sur ce site.

Une attention particulière a été apportée pour homogénéiser les abréviations et acronymes utilisés sur l’ensemble du site à travers les différents textes et auteurs.
Ci dessous la liste relativement exhaustive, pouvant être imprimée ou sauvegarder.

 
Impression & PDF
 
 

AA

diurétiques anti-aldostérone (ex spironolactone)

ACC

American College of Cardiology

AFSSAPS

Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS?)

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a officiellement remplacé depuis le 1er mai l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a officiellement remplacé depuis le 1er mai l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
Un changement de dénomination qui vise à renforcer "la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé" et s’accompagne également d’un nouveau "mode de gouvernance et d’organisation".Selon le communiqué de presse, l’ANSM aura pour fonction de "garantir la sécurité des patients lors de l’utilisation des médicaments et des produits de santé". Tout comme l’Afssaps, elle veillera également à "renforcer la surveillance et l’évaluation des produits de santé"et assurer "un meilleur encadrement des prescriptions, notamment hors autorisation de mise sur le marché (AMM) ou à titre d’autorisation temporaire d’utilisation (ATU) nominatives".Dans le but de rassurer sur l’indépendance des membres qui la composent, l’ANSM publiera en ligne "les déclarations d’intérêts des agents exerçant des fonctions qui le justifient". S’engageant pour une complète transparence, elle s’engage également à la "traçabilité des travaux précédant une prise de décision" et au "partage de l’information avec tous les publics, aussi bien les professionnels de santé que le grand public".

AHA

American Heart Association

AIT

AIT? : accident ischémique transitoire (cérébrovasculaire)

AMT

automesure tensionnelle

ARA2

antagoniste(s) du récepteur de l’angiotensine II

ASH

American Society of Hypertension

ASH? is the largest organization of hypertension researchers and health care providers in the United States committed to preventing and treating hypertension and its consequences. ASH has a domestic and international membership of basic science & clinical investigators, physicians, physician assistants, nurse practitioners, pharmacists, as well as individuals with a scientific interest in hypertension.

The American Society of Hypertension, Inc. (ASH) was founded in 1985 in order to provide a forum for the exchange of information among basic scientists, clinical investigators and others involved in the study or management of high blood pressure. The specific focus of the Society is to translate current research findings on hypertension into effective treatment strategies, in order to better address the needs of hypertensive patients.

 Serves as a hypertension information resource and advocate for hypertensive patients, Hypertension Specialists, the hypertension academic, scientific and clinical communities, and the public at large
 Serves as a collegial networking forum for domestic and international basic scientists and clinical investigators translating bench and clinical research findings for hypertension and its consequences into efficacious treatment strategies
 Serves as an ACCME Accredited Education Provider for physicians and other health care providers presenting high quality educational activities that translate current research into strategies for the awareness, detection, treatment and prevention of hypertension. Society educational media include :
Annual Scientific Meeting/Satellite Symposia
Clinical Hypertension Review Course
Regional Symposia
Enduring Materials (Internet CME, CD-Rom, journal CME, monographs, etc.)

 Serves as the publisher of scientific, academic and patient information on hypertension
Official Journals :
JOURNAL OF CLINICAL HYPERTENSION (JCH) Clinical Treatment Focus
JOURNAL OF AMERICAN SOCIETY OF HYPERTENSION (JASH) Translational Research
 Serves as an active professional partner with government, industry and related professional organizations on public policy issues and hypertension community outreach programs
 Serves as a coordinating center for hypertension community outreach programs through its Regional Chapters

AVC

accident(s) vasculaire(s) cérébral(aux)

BB

béta-bloqueur(s) [ou agent(s) béta-bloquant(s)]

BCC

bloqueur(s) des canaux calcium
(terme à préférer à celui d’ inhibiteur calcique)

BSRA

bloqueur(s) du système rénine-angiotensine (comprend les IEC?, les ARA2?, et les IDR?)

CFLHTA

Comité Français de Lutte Contre l’Hypertension Artérielle

DA

diurétique(s) de l’anse (de Henle)

DC

DC? : décès (ou mortalité)

DFG

Débit de Filtration Glomérulaire

DFGe

Débit de Filtration Glomérulaire estimé

DHP

dihydropyridine(s) : classe de bloqueur(s) des canaux calcium de type L

DP

dossier(s) progressif(s) (dossier clinique avec questions progressives indépendantes)

EASD

European Association for the Study of Diabetes (= Association européenne de diabétologie)

EBM

"Evidence-Based Medicine"

Terme anglo-saxon traduit en Français par "Médecine fondée sur les preuves" ou encore "Médecine factuelle"

La médecine fondée sur les faits (ou médecine fondée sur les données probantes ; voir les autres synonymes) se définit comme « l’utilisation consciencieuse, explicite et judicieuse des meilleures données disponibles pour la prise de décisions concernant les soins à prodiguer à chaque patient, [...] une pratique d’intégration de chaque expertise clinique aux meilleures données cliniques externes issues de recherches systématiques ».

On utilise plus couramment le terme anglais Evidence-Based Medicine (EBM?), et parfois les termes médecine fondée sur des preuves ou médecine factuelle. Ces preuves proviennent d’études cliniques systématiques, telles que des essais contrôlés randomisés en double aveugle, des méta-analyses?, éventuellement des études transversales ou de suivi bien construites.
D’abord développée comme un ensemble de techniques pédagogiques de lecture et d’évaluation de la qualité scientifique de la littérature médicale aujourd’hui pléthorique, « l’EBM est maintenant utilisée par des gestionnaires, des cliniciens, et ce, pour des objectifs aussi divers que le renouvellement de la pédagogie médicale, l’aide au jugement clinique ou encore comme justification de programmes de rationalisation des ressources financières et matérielles dans l’organisation des soins ».

Libellé préféré : médecine factuelle

Définition du MeSH : processus systématique de recherche, d’évaluation, et d’utilisation des résultats contemporains de la recherche pour prendre des décisions cliniques.
L’Evidence Based Medicine (EBM) pose des questions, trouve et évalue les données appropriées, et utilise ces informations pour la pratique clinique quotidienne.
L’EBM suit quatre étapes :

  • formuler une question clinique claire du problème posé par un patient ;
  • rechercher dans la littérature les articles cliniques appropriés ;
  • évaluer de façon critique l’évidence en ce qui concerne sa validité et son utilité ;
  • mettre en application les résultats utiles dans la pratique clinique.
    Le terme evidence based medicine a été inventé à la Faculté de médecine McMaster au Canada dans les années 80 pour nommer cette stratégie d’étude clinique que les gens de cette école avaient développée depuis plus d’une dizaine d’années.

Synonyme MeSH : EBM (Evidence-Based Medicine) ;

ECT

Essai Randomisé Contrôlé (RCT? en anglais)

ECV

ECV? : événement(s) cardiovasculaire(s)

ESC

European Society of Cardiology (Société Européenne de Cardiologie)

ESH

European Society of Hypertension (Société Européenne d’Hypertension)

European Society of Hypertension History

E. Ambrosioni, S.E. Kjeldsen, L.H. Lindholm, L. Hanson, R. Cifkova, S. Laurent,
A. Zanchetti, G. Mancia for the ESH? Council

The main purpose of the European Society of Hypertension (ESH) is to provide a stable and organised European platform for scientific exchange in hypertension. Professor Alberto Zanchetti and his colleagues initiated a series of European Hypertension Meetings in Milan in the years when the ISH? did not hold any scientific meetings. Initially, these were organised without the help and support of a scientific society, except for the 1987 meeting which was organised under the endorsement and cooperation of ISH. The so-called "Milan Meetings" proved to be enormously successful, blending high-quality science and excellent organisation with a friendly academic atmosphere of the Milan University. The Milan Meetings were very well-attended, perhaps because of the clear emphasis towards clinical hypertension research. The need for a European Society of Hypertension (ESH) was demonstrated by the success of the Milan Meetings, among other factors. The ESH was created in 1989. Thus, the 4th European Hypertension Meeting in Milan was the first to be organised under the auspices of the ESH.

Much effort was given to make the ESH a true sister society of the ISH, and thus its by-laws and objectives were modeled after those of the ISH. Close cooperation between the two societies has existed since the ESH was first formed. For example, all European members of the ISH were automatically granted membership in the ESH, if desired. The Journal of Hypertension, the official journal of the ISH, was adopted by the ESH as its official journal.

The links with the ISH were of course very close also on a personal level. Professor Willem Birkenhäger, the first president of the ESH, had served as vice-president of the ISH just a few years previously. Professor John Reid, the second president of the ESH, was a member of the scientific council of the ISH. Professors Alberto Zanchetti, Lennart Hansson, Peter van Zwieten and Giuseppe Mancia all served as presidents of the ESH, and had previously served as presidents of the ISH.

A positive, high level of interest in the ESH continues to be exhibited. Members and European Hypertension Specialists come from all countries in Europe including all former Eastern European Countries, and from North Africa and the Middle East. The annual scientific meetings continue to grow, with increasing numbers of attendees and abstract submissions. Thus, beginning in the year 2000, the ESH decided to hold annual meetings, rather than bi-annual. The annual meeting is held in Milan every second year (in odd-numbered years) and in other European cities on alternate (even-numbered) years. However, if an ISH meeting is to be held in Europe, it is likely that the ISH and the ESH meetings will be arranged jointly for that year. This will be the case in 2014, when the two meetings will be organised together in Athens.

EUA

excrétion urinaire d’albumine (urinary albumin excretion)

FR

facteur(s) de risque?

Google Scholar

Google Scholar? permet d’effectuer facilement une recherche étendue portant sur des travaux universitaires. Vous pouvez, à partir d’un emplacement unique, explorer un grand nombre de domaines et de sources : articles revus par des comités de lecture, thèses, livres, résumés analytiques et articles. Ces travaux peuvent provenir de sources telles que des éditeurs scientifiques, des sociétés savantes, des référentiels de prépublication, des universités et d’autres organisations de recherche. Google Scholar vous permet d’identifier les travaux de recherche les plus pertinents du monde universitaire.

Fonctionnalités de Google Scholar :

  • Rechercher différentes sources à partir d’une interface unique
  • Trouver des articles, des résumés analytiques et des citations
  • Localiser un article complet dans votre bibliothèque ou sur le Web
  • Consulter les articles clés dans n’importe quel domaine de recherche

HAS

Haute Autorité de Santé

La HAS? est une autorité publique indépendante qui contribue à la régulation du système de santé par la qualité. Elle exerce ses missions dans les champs de l’évaluation des produits de santé, des pratiques professionnelles, de l’organisation des soins et de la santé publique.
Elle remplace l’ANAES.

HR

hazzard ratio

HTA

Hypertension artérielle

HVG

Hypertrophie Ventriculaire Gauche

IC95

intervalle de confiance à 95%

IDM

IDM? : infarctus du myocarde

IDR

inhibiteur(s) direct(s) de la rénine (ex aliskiren)

IEC

inhibiteur(s) de l’enzyme de conversion de l’angiotensine

IMC

index de masse corporelle, utilisé pour définir le surpoids et l’obésité
En anglais BMI? (body mass index)

Incidence

L’incidence? d’une pathologie est une mesure du risque? pour un individu de contracter cette pathologie pendant une période donnée. Le taux d’incidence est le nombre de nouveaux cas observés dans une population donnée, divisé par la taille de cette population et la durée de la période d’observation1 ; on dira par exemple que le taux d’incidence de la myasthénie se situe entre 50 et 100 personnes par million d’habitants, par an.

L’incidence et la prévalence?, qui mesure la part de la population atteinte par la pathologie à un moment donné, sont les deux indicateurs les plus utilisés en épidémiologie pour évaluer la fréquence et la vitesse d’apparition d’une pathologie.

En épidémiologie, l’incidence est exprimée en « nombre de nouveaux cas par personne-temps ». La population à l’étude doit être « à risque », c’est-à-dire que ses membres doivent pouvoir contracter la maladie à l’étude. La notion de personne-temps désigne la durée totale de suivi des individus à risque dans la population à l’étude : par exemple, si 100 personnes à risque ont été étudiées pendant 2 ans, la durée totale de suivi est de 200 personnes-années. Dans ce même exemple, s’il y a eu 5 nouveaux cas de la maladie à l’étude, le taux d’incidence sera de 5 cas par 200 personnes-années, ou plus simplement de 2,5 cas par 100 personnes-années (ou encore 0,025 cas par personne-année).

En général, on s’intéresse à la première occurrence d’une maladie donnée chez une personne (au premier cancer et pas à ses récidives chez un même patient par exemple). Dans l’exemple précédent, les cinq cas diagnostiqués pendant l’étude ne sont plus « à risque » à partir du moment où ils sont diagnostiqués. S’ils ont contracté la maladie après six mois d’observation, ils n’ont été à risque que pendant six mois. La durée totale de suivi pour cette étude est donc de 190 personnes-années pour les personnes qui n’ont pas la maladie (95 personnes fois 2 ans) et de 2,5 personnes-années pour les cas (6 mois fois 5 cas). Le vrai taux d’incidence est donc de 5 cas sur 192,5 personnes-années (ou 2,6 cas par 100 personnes-années). Si la différence est petite dans cet exemple, elle devient importante lorsque la maladie est fréquente.

Dans la plupart des communications scientifiques, le taux d’incidence est exprimé en nouveaux cas par 100 000 personnes-années. Ce taux suppose que tous les membres de la population étaient à risque pendant l’année. Il suppose également que la maladie est rare et donc que la contribution à la durée totale de suivi des cas est négligeable par rapport au reste de la population.

IPS

Index de Pression Systolique (IPS?) ou Index de Pression Systolique à la Cheville (IPSC).

L’index de pression systolique à la cheville est défini pour chaque membre inférieur comme le rapport de la pression artérielle systolique à la cheville sur la pression artérielle systolique brachiale (PAS? cheville / PAS brachiale).

Cet index est né des travaux de Carter (Circulation 1968) faisant suite aux travaux de Windor (Am J Med Sci 1950) sur l’intérêt de mesurer la perte de charge dans l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs.
A l’époque les mesures de pression distale (cheville, orteil) était faite en pléthysmographie.
L’introduction du doppler 8-10 MHz a donné son essor à cet index en simplifiant la mesure de pression à la cheville.
Cette simplification introduisait toutefois un biais encore imparfaitement résolu.
La mesure pléthysmographique est une mesure globale de la pression indépendante de telle ou telle artère, alors que la mesure doppler est
tributaire de la ou des artères sur laquelle ou lesquelles elle s’appuie.

IRC

insuffisance rénale chronique (DFGe? < 60 ml/min/1.73m2)

ISH

Established in 1966, the International Society of Hypertension (ISH?) is committed to promoting and encouraging the advancement of scientific research and knowledge and its application to the prevention and management of heart disease and stroke in hypertension and related cardiovascular diseases around the world.

The Society was registered as a charity in England and Wales in December 2007.

The Society is proud to have an active membership of over 1,000 from nearly 80 countries. Our members include trainees, junior and established scientists, clinicians, health care providers and allied health care workers, all with a common interest in hypertension research. The character of the Society reflects that of its members and prides itself in the youthful and international strengths of the membership.

We invite you to become part of this international community of experts on high blood pressure and to receive timely and comprehensive information about the latest events and discoveries so that you can keep at the forefront of hypertension research. Members joining from resource poor countries, zones and territories, as listed by the Health InterNetwork Access to Research Initiative (HINARI) Programme, are eligible to free online access of the Journal of Hypertension. As a member you will :

Become a part of the World’s Premier Blood Pressure Society
Save on conference registrations for our biennial scientific meetings
Receive the Journal of Hypertension (12 issues per year)
Have access to contact details for other ISH members to develop your personal network
Receive regular news and updates via the Society’s electronic newsletter (Hypertension News)
Be eligible for ISH Awards and to join our Mentorship Scheme (as a mentor or mentee)
The two key aspirations of the International Society of Hypertension are to support our younger members and reach out to as many countries globally as possible.

Our New Investigator Network links the best and brightest from around the world and provides a means to interact with and support the next generations of blood pressure experts.

To support of global constituents we have our Regional Advisory Groups (RAGs) which cover (1) Africa (2) Asia and Australasia (3) Central and South America (4) Eastern Europe and Middle East (5) Western Europe and North America. A strong element of the RAGs is to develop outreach education activities and align developed and developing countries. The ISH also provides direct lines of communication via our ISH International Forum comprising the national societies for blood pressure from around the world.

Javascript

JavaScript est un langage de programmation de scripts principalement employé dans les pages web interactives mais aussi pour les serveurs

JNC7

The Seventh Report of the Joint National Committee on Prevention, Detection, Evaluation, and Treatment of High Blood Pressure (JNC 7?)

JNC 7 Complete Report : The Science Behind the New Guidelines

This complete version of the updated guidelines for hypertension is written for the health care professional who wants to understand the science behind the new recommendations on high blood pressure. The JNC 7 Complete Report focuses on the new evidence, including a revised treatment algorithm, drug tables, and more. Get this for the health professional or researcher who needs to understand the full scope and significance of the new findings on high blood pressure.

JNC8

Joint National Committee Eight (2014)

Prevention, Detection, Evaluation, and Treatment of High Blood Pressure in Adults

2014 Evidence-Based Guideline for the Management of High Blood Pressure in Adults
Report From the Panel Members Appointed to the Eighth Joint National Committee (JNC 8?)
https://jama.jamanetwork.com/articl...

KDIGO

KIdney Disease Initiative : Global Outcome

(Organisme international de recommandations dans le domaine de la néphrologie).
Le pendant européen est l’ERBP? (European Best Practice Guidelines), le pendant nord-américain est les KDOQI (Kidney Diseases Outcome Quality Initiative)

KIDNEY DISEASE | IMPROVING GLOBAL OUTCOMES

MISSION STATEMENT
To improve the care and outcomes of kidney disease patients worldwide through the development and implementation of global clinical practice guidelines.

HISTORY
Kidney Disease Improving Global Outcomes (KDIGO) was established in 2003 as an independently incorporated non-profit foundation governed by an international Board. KDIGO was managed by the National Kidney Foundation, a U.S. foundation with 11 years of experience in developing and implementing guidelines.

WHO? WE ARE
KDIGO is led by an 11 member Executive Committee, which plans and oversees KDIGO’s activities and is chaired by two members, who are elected to serve as co–chairs of KDIGO. The current KDIGO Co–Chairs are David Wheeler, London, UK, and Bertram Kasiske, Minneapolis, USA. For all administrative issues, KDIGO has appointed John Davis as Chief Executive Officer, Danielle Green as Managing Director, Michael Cheung as Chief Scientific Officer, and Tanya Green as Communications Director. KDIGO collaborates with professional medical organizations and because of its global mission, has a particularly strong partnership with the International Society of Nephrology. However, all members of KDIGO work groups and committees are chosen on the basis of their personal expertise and commitment and not as representatives of other organizations.

MAPA

Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle

(parfois aussi appelé Holter tensionnel par analogie avec les Holter ECG)

Medline

MEDLINE? (de l’anglais Medical Literature Analysis and Retrieval System Online) est une base de données bibliographiques regroupant la littérature relative aux sciences biologiques et biomédicales.
La base est gérée et mise à jour par la Bibliothèque américaine de médecine (NLM).

Elle était consultable à distance dès 1972 (dès 1988 par Minitel).
L’interface PubMed1 permet de consulter gratuitement la base de données à partir d’un navigateur World Wide Web.
Début 2012, la base de données contenait plus de 19 millions d’articles référencés provenant de plus de 5 000 sources différentes (revues en biologie et en médecine) dont les plus anciennes remontent à 1902.
À ce titre, elle est devenue l’outil de travail quotidien indispensable des chercheurs en biologie et des médecins.
Les journaux indexés sont choisis par un comité d’experts appelé Literature Selection Technical Review Committee en fonction de critères de qualité et de portée.
En 2012, plus de 5600 journaux sont indexés5.

méta-analyse

Une méta-analyse? est une démarche statistique combinant les résultats d’une série d’études indépendantes sur un problème donné.
La méta-analyse permet une analyse plus précise des données par l’augmentation du nombre de cas étudiés et de tirer une conclusion globale.
Cette démarche est largement utilisée en médecine pour l’interprétation globale d’études cliniques parfois contradictoires.
Elle permet aussi de détecter les biais de méthode des études analysées.
Elle peut néanmoins elle-même être sujette à un biais de publication, les chercheurs pouvant avoir moins tendance à publier une étude concluant à une absence de résultat.

MRC

maladie rénale chronique

NHLBI

The National Heart, Lung, and Blood Institute (NHLBI?) provides leadership for a national program in diseases of the heart, blood vessels, lung, and blood ; blood resources ; and sleep disorders.
Since October 1997, the NHLBI has also had administrative responsibility for the NIH? Woman’s Health Initiative.

NICE

National Institute for Health and Care Excellence

The National Institute for Health and Care Excellence is a non-departmental public body of the Department of Health in the United Kingdom, serving both the English NHS and the Welsh NHS.

NIH

The National Institutes of Health (NIH?) is a biomedical research facility primarily located in Bethesda, Maryland, USA.

An agency of the United States Department of Health and Human Services, it is the primary agency of the United States government responsible for biomedical and health-related research.

NST

nombre de sujets à traiter (par exemple pour bénificier d’une intervention thérapeutique).
En anglais NNT? (number to treat)

OR

OR? : odds ratio (rapport des cotes, à peu près équivalent au risque? relatif)

PA

pression(s) artérielle(s)

PAD

pression(s) artérielle(s) diastolique(s)

PAS

pression(s) artérielle(s) systolique(s)

PDF

Le Portable Document Format, communément abrégé en PDF?, est un langage de description de pages créé par la société Adobe Systems en 1993.

La spécificité du PDF est de préserver la mise en forme d’un fichier – polices d’écritures, images, objets graphiques, etc. – telle qu’elle a été définie par son auteur, et cela quels que soient le logiciel, le système d’exploitation et l’ordinateur utilisés pour l’imprimer ou le visualiser.

prévalence

En épidémiologie, la prévalence? est une mesure de l’état de santé d’une population à un instant donné. Pour une affection donnée, elle est calculée en rapportant à la population totale, le nombre de cas de maladies présents à un moment donné dans une population (que le diagnostic ait été porté anciennement ou récemment). La prévalence est une proportion qui s’exprime généralement en pourcentage.

Il ne faut pas confondre prévalence et incidence?. L’incidence ne tient compte que des nouveaux cas par an. Alors que la prévalence s’appuie sur le nombre total de cas présent, c’est à dire ceux déjà présents plus ceux incidents. Ainsi la prévalence est toujours supérieure à l’incidence.

La relation entre Incidence et Prévalence est P = I x D avec P=La Prévalence, I=L’Incidence, D=La Durée moyenne de la maladie
Cette relation est valable si la prévalence est faible (P<5%).

PROBE

PROBE? : étude randomisée sans double insu mais avec adjucation indépendante des événements

PubMed

PubMed? est le principal moteur de recherche de données bibliographiques de l’ensemble des domaines de spécialisation de la biologie et de la médecine.

Il a été développé par le Centre américain pour les informations biotechnologiques (NCBI), et est hébergé par la Bibliothèque américaine de médecine des Instituts américains de la santé.
PubMed est un moteur de recherche gratuit donnant accès à la base de données bibliographique MEDLINE?, rassemblant des citations et des résumés d’articles de recherche biomédicale.

Interface de naviguation web permettant l’accès à la banque de données Medline et preMedline (documents qui n’ont pas encore été indexés avec le thésaurus MeSH) et à la liste des revues biomédicales indexées dans Medline (Journal database Browser) et à leurs sites éditeurs, sur lesquels vous pouvez trouver des articles en texte intégral qui sont souvent payants.

PubMed est un projet du National Center for Biotechnology Information (NCBI) de la National Library of Medicine (NLM), située aux National Institutes of Health (NIH?) des Etats-Unis.

QCM

Un questionnaire à choix multiples (ou QCM?) est un questionnaire dans lequel sont proposées plusieurs réponses pour chaque question.
Une (Question à réponse unique, QRU?) ou plusieurs (Questions à réponses multiples, QRM?) de ces réponses sont justes.

Le correcteur bénéficie d’un traitement rapide et facile à automatiser (il existe depuis très longtemps des masques de correction perforés à l’emplacement des bonnes réponses : il suffit de compter les trous noircis).
Le candidat ne peut pas donner de réponses personnelles et peut choisir ses réponses au hasard. De plus, il n’a pas à justifier sa réponse.
Ainsi, un QCM mal conçu ne permet pas d’évaluer le raisonnement du candidat.
Autre défaut majeur, en particulier pour les systèmes informatisés : la possibilité de passer plusieurs fois le même QCM ouvre la voie au succès par répétition, même si on ne comprend rien.

Dans la plupart des examens ou concours, une bonne réponse entraîne une bonification de points, et une mauvaise réponse entraîne un malus de points, généralement inférieur à la bonification apportée par une bonne réponse. L’absence de réponse est quant à elle, généralement sans effet sur la note. Il est ainsi possible d’obtenir une note négative. Notez que ce genre de questionnaires sont communément appelés "qcm à coefficient de sécurité".

En France, le questionnaire à choix multiples est utilisé en université, et depuis juin 2004 pour une partie de l’épreuve de mathématiques au baccalauréat. Il est aussi utilisé dans les concours des grandes écoles après bac.

QRM

Questionnaire à Réponses Multiples (par opposition au QRU?, question à réponse unique)
Attention ce type de questionnaire peut comporter UNE ou PLUSIEURS réponses() correcte(s)

Variante du QCM?. Voir ce mot pour la définition complète

QROC

question(s) à réponse ouverte courte

QROC? est l’acronyme de Questions à Réponses Ouvertes Courtes.
C’est une variante du QCM? dans laquelle les cases à cocher sont remplacées par un texte de champs libre permettant quelques lignes de réponse rédigée.

QRU

Questionnaire à Réponse Unique

Variante du QCM?. Voir ce mot pour la définition complète

RA

risque?(s) absolu(s)

RAC

rapport albumine/créatinine urinaire (estimation de l’albuminurie des 24h à partir d’un simple échantillon urinaire)

RCV

risque?(s) cardiovasculaire(s)

RCVA

risque? cardiovasculaire absolu

risque

Définition du mot "risque?" selon Wikipedia : Le risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent à une situation ou une activité.
On distingue le risque absolu (RA?) et le risque relatif (RR?)

« Le risque désigne un danger bien identifié, associé à l’occurrence d’un événement ou d’une série d’événements, parfaitement descriptibles, dont on ne sait pas s’ils se produiront mais dont on sait qu’ils sont susceptibles de se produire. [...] Il est aisé de comprendre pourquoi la notion de risque, ainsi définie, ne permet pas de décrire les situations d’incertitude et de rendre compte des modalités de la prise de décision dans de tels contextes. [...] On sait ce qu’on ne sait pas mais c’est à peu près tout ce que l’on sait : il n’y a pas de meilleure définition de l’incertitude. [...] Savoir anticiper, traquer les débordements potentiels, mettre en place un système de surveillance et de collecte systématique des données pour déclencher les alertes dès que les événements bizarres se produisent : la liste des mesures à prendre est longue, qui suggère que l’ignorance n’est pas une fatalité et que raisonner en terme d’incertitude, c’est déjà se donner les moyens d’en prendre la mesure. »
L’évaluation des risques est le facteur déterminant de toute prise de décision. Elle est bien souvent intuitive dans nos actions de tous les jours, mais gagne à être formalisée dans le cadre d’un projet industriel qui comporte une dimension financière par exemple.
La science qui étudie le risque est la cindynique.

RR

risque?(s) relatif(s)

RRA

réduction du risque? absolu

RRR

réduction du risque? relatif

RSS

RSS? (sigle venant de l’anglais « Rich Site Summary ») est une famille de formats de données utilisés pour la syndication de contenu Web.

Un produit RSS est une ressource du World Wide Web dont le contenu est produit automatiquement (sauf cas exceptionnels) en fonction des mises à jour d’un site Web. Les flux RSS sont des fichiers XML qui sont souvent utilisés par les sites d’actualité et les blogs pour présenter les titres des dernières informations consultables.

On emploie parfois à tort le terme RSS pour désigner le format concurrent Atom.

Trois formats de données peuvent être désignés par ces initiales :

  • Rich Site Summary (RSS 0.91) sorti en 1999 ;
  • RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0) sorti en 2000 ;
  • Really Simple Syndication (RSS 2.0) sorti en 2002.

La lecture d’un flux RSS se fait à l’aide d’un logiciel agrégateur. Il faut lui amener l’adresse du fil RSS désiré (par exemple par copier/coller) afin que l’agrégateur se connecte au site émetteur afin de vérifier la présence de nouveau contenu. Si c’est le cas, le flux RSS est téléchargé et converti immédiatement au format HTML pour en permettre la lecture.

Le principal avantage de cette technologie est de permettre de suivre facilement un flux d’informations (par exemple les nouveaux articles d’un site Web d’actualités) sans avoir la nécessité de s’y rendre manuellement à l’aide d’un navigateur web. Ainsi on s’épargne le temps de lancement du logiciel navigateur web, et le temps nécessaire au téléchargement et à l’affichage des images de la page Web d’origine.

Il existe différents types d’agrégateurs (tresseurs) : les lecteurs en ligne (au moyen d’un site web), les logiciels spécifiques locaux, certains clients de messagerie et certains navigateurs web. Pour une liste de noms, voir la page agrégateur et la Catégorie:Agrégateur.

La plupart des fils d’actualités RSS sont accessibles librement mais certains peuvent être soumis à un abonnement qui doit être souscrit sur le site du flux en question.”

SCA

syndrome(s) coronarien(s) aigu(s)

SFHTA

Société Française d’Hypertension Artérielle

SRA(A)

système rénine-angiotensine(-aldostérone)

tracking

A l’origine, logiciel qui permet de recréer les mouvements d’une caméra réelle sur une caméra virtuelle.
Le système sert soit à intégrer une personne réelle tournée sur un fond bleu ou vert dans un décor virtuel, soit à intégrer un personnage virtuel dans un décor réel tourné avec une caméra qui bouge.

Dans le domaine éducatif et par extension c’est la possibilité de tracer les parcours éducatifs par des questions ou QCM? et de vérifier (éventuellement) la progression des candidats et l’acquisition des connaissances ou raisonnement.

TZ

diurétique(s) thiazidique(s) et apparenté(s) [indapamide, chlorthalidone]

verbatim

Littéralement "mot pour mot", texte retranscrit sans aucune modification.

vs

vs? (du latin "versus") : "contre" ou "comparé à" selon le contexte

WHO

World Health Organization (= OMS?, Organisation Mondiale de la Santé)

L’OMS est l’autorité directrice et coordonatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international au sein du système des Nations Unies.

Elle est chargée de diriger l’action sanitaire mondiale, de définir les programmes de recherche en santé, de fixer des normes et des critères, de présenter des options politiques fondées sur des données probantes, de fournir un soutien technique aux pays et de suivre et d’apprécier les tendances en matière de santé publique.

Au 21ème siècle, la santé est une responsabilité partagée qui suppose un accès équitable aux soins essentiels et la défense collective contre des menaces transnationales.